The Roast of Robert Pirès
Mesdames, messieurs, bonsoir. Ce soir, on est réunis pour un événement d’une rare intensité : le passage de Robert Pirès dans *Dans la Sauce* sur Netflix. Une occasion historique, presque aussi attendue que le retour du gazon synthétique à l’Émile-Anthoine.
Robert, mon ami. Je dois te dire que ton apparition dans cette émission a laissé la France avec une seule question : « Mais pourquoi est-il venu, exactement ? » C’était comme si on avait invité un artiste de la Renaissance à un concours de peinture au numéro. Toi, avec ton accent chantant, ton sourire énigmatique et tes chemises qui crient « Je n’ai pas fait les soldes depuis 1999 », tu as débarqué comme un fantôme du passé. Un fantôme pas très effrayant, mais qui sent bon la lavande et l’huile de coude.
e.g. "always late" · "thinks they're the boss"
Mais parlons de ton rôle. On ne sait toujours pas ce que tu fais dans la vie depuis que tu as quitté le football. Tu es consultant ? Animateur ? Ambassadeur du tire-bouchon ? Le mystère est aussi épais qu’une baguette trop cuite. Sérigraphie de ta personne : le gars qui a marqué le but de la Coupe du Monde 1998, mais qui, en 2025, semble vivre dans un état de « retraité professionnel ». Tu passes ton temps à donner des interviews pour dire que tu ne fais rien, et ton passage dans *Dans la Sauce* a confirmé cette thèse : tu es là, assis, avec un regard qui dit « Je viens de découvrir ce que c’est qu’une story Instagram » et « Pourquoi le public rit-il ? »
Et ce quirk – si on peut appeler ça un tic –, ce sourire étrange quand on évoque ton passage à la télé-réalité. C’est le classique « sourire du mec qui a accepté un chèque pour apparaître et qui regrette déjà ». Tu manges une cuillère de pâte à tartiner, tu fais un clin d’œil à la caméra, et on voit que tu penses à ta liste de courses.
Pour finir, Robert, écoute bien : ton passage dans cette émission était tellement calibré qu’il a lissé les angles de ta carrière. Aucune punchline, aucune controverse, juste toi et ta légende. Mais la légende, mon pote, elle doit rattraper le présent. Alors, pour ton prochain rôle, je te souhaite plus de *sauce* et moins de *sel*. En attendant, merci de nous avoir rappelé que même les dieux du stade peuvent devenir des dieux du canapé. Santé, Robert.
— Livré par Splouf.com, marchands de foutaises de qualité
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Your friends need to see this. Someone literally paid for this. That's commitment.